#115 - Du 10 f´┐Żvrier au 01 mars 2009

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Labro et l´┐ŻInquiet

Stopper net le dictaphone, pos´┐Ż sur la table basse de son bureau, apr´┐Żs l´┐Żentretien. Puis se risquer : ´┐Ż Je serais assez tent´┐Ż d´┐Żintituler mon portrait Habemus Labro ´┐Ż. Son ami, qu´┐Żil nomme Alain M. dans Tomber sept fois, se relever huit, le tient en effet pour le garant moral du journalisme en France et l´┐Ża fait Pape de tous ces rapporteurs de la chose vue. Comme le cardinal qui, ´┐Ż Rome, proclame ´┐Ż habemus papam ´┐Ż ´┐Ż l´┐Ż´┐Żlection du disciple de Pierre, il conviendrait d´┐Ż´┐Żcrire, en France, ´┐Ż nous avons Labro ´┐Ż. Et derri´┐Żre le titre se d´┐Żvoileraient les images et les actions que le public conna´┐Żt de cet homme qui a v´┐Żcu. L´┐ŻAm´┐Żrique d´┐Żabord, o´┐Ż l´┐Ż´┐Żtudiant devient ´┐Żtranger, apprend la th´┐Żorie du journalisme dans une universit´┐Ż de Virginie, rencontre la diversit´┐Ż des hommes et des femmes, abat des arbres dans les montagnes du Colorado, parcourt les routes de Kerouac, s´┐Żimpr´┐Żgne d´┐Żune langue dont les structures se retrouvent dans son style et au d´┐Żtour de l´┐Żentretien (´┐Ż it doesn´┐Żt matter ´┐Ż quand Labro n´┐Ża cure). L´┐ŻAlg´┐Żrie ensuite, o´┐Ż le jeune homme d´┐Żcide de partir au-devant de l´┐ŻHistoire comme Norman Mailer dans la guerre du Pacifique, o´┐Ż il vit ce qu´┐Żon appelait du doux euph´┐Żmisme ´┐Ż les ´┐Żv´┐Żnements ´┐Ż, et que l´┐Żauteur, plus tard, dans une fresque g´┐Żn´┐Żrationnelle, voudra exposer, brut, cru, nu : la guerre. France Soir, o´┐Ż le journaliste d´┐Żcrit et explique, r´┐Żdige et informe, dans des textes pr´┐Żcurseurs de ce qu´┐Żil nommera ´┐Ż le journalisme litt´┐Żraire ´┐Ż. Le cin´┐Żma, o´┐Ż l´┐Żhomme cr´┐Że avec cette volont´┐Ż de combiner le ressort de l´┐Ż´┐Żcrit (raconter une histoire) et du journalisme (donner ´┐Ż voir), dans l´┐Żadmiration de Melville qui s´┐Żen ira en sa pr´┐Żsence. RTL, o´┐Ż le boss dirige une ´┐Żquipe mais collectionne aussi les r´┐Żunions et les lignes de comptes, sachant qu´┐Żil adopte l´┐Ż une posture qu´┐Żil ne voudra jamais imposture.

Et puis un tunnel blanc, o´┐Ż l´┐Ż´┐Żtre entame une travers´┐Że sans mettre ´┐Ż celle-ci de point final, dans une exp´┐Żrience de mort approch´┐Że. ´┐Ż En fran´┐Żais, cela donnerait comme initiales EMA, et [´┐Ż] je m´┐Żaper´┐Żois que c´┐Żest le mot ´┐Ż ´┐Żme ´┐Ż ´┐Ż l´┐Żenvers. Hasard´┐Ż ´┐Ż (La Travers´┐Że, Gallimard, p.35). Enfin une chute, un ab´┐Żme, une broyeuse ´┐Ż qui, au centre du ventre et de la poitrine, tourne et fouille et farfouille et fait vriller l´┐Żamertume et le doute ´┐Ż, dans lesquels l´┐Ż´┐Żtre tombe, entre septembre 1999 et mai 2001, et qu´┐Żil racontera en novembre 2003. Cette description en cascade de verbes coordonn´┐Żs (toujours l´┐Żaction, chez Philippe Labro), donnant l´┐Żimpression d´┐Żune r´┐Żp´┐Żtition crescendo, qui lie le physique de la poitrine et le doute de l´┐Żesprit, rel´┐Żve d´┐Żun morceau vrai du r´┐Żcit mentionn´┐Ż : Tomber sept fois, se relever huit (Albin Michel, citation p.49).

´┐Ż ´┐Ż donc c´┐Żest insupportable ´┐Ż

Se risquer donc ´┐Ż lui soumettre ce titre, en m´┐Żlant l´┐Żattente de l´┐Żapprobation et la complicit´┐Ż d´┐Żun moment. "Habemus Labro". Il sourit, un peu amus´┐Ż, un peu g´┐Żn´┐Ż un peu pein´┐Ż, peut-´┐Żtre ? Et se dire que ces deux mots n´┐Ż´┐Żvoquent, encore et toujours, que l´┐Żic´┐Żne rendue par les miroirs m´┐Żdiatiques, alors que l´┐Żhomme vient de se d´┐Żvoiler et d´┐Żexpliquer son ´┐Żcriture, vient de reconna´┐Żtre l´┐Żisolement parfois, quand sa d´┐Żmarche litt´┐Żraire n´┐Żest pas per´┐Żue derri´┐Żre les th´┐Żmes dont s´┐Żemparent des commentateurs. Se reprendre, alors. Pour comprendre. Tomber sept fois, se relever huit s´┐Żancre dans le travail souterrain de la douleur, qui l´┐Żexprime par des descriptions quasi-cliniques et des images plus au-del´┐Ż. L´┐Żauteur de La Travers´┐Że choisit sa comparaison : ´┐Ż La mort est l´┐Żarr´┐Żt des fonctions vitales. Avec la d´┐Żpression, les fonctions vitales s´┐Żarr´┐Żtent, sauf que l´┐Żon est toujours vivant´┐Ż donc c´┐Żest insupportable ´┐Ż. D´┐Żj´┐Ż le pr´┐Żfixe in- s´┐Żinvite dans les paroles de Labro´┐Ż on le retrouvera. La d´┐Żpression atteint l´┐Ż´┐Żtre dans son unique int´┐Żgrit´┐Ż, corps et esprit appr´┐Żhend´┐Żs de mani´┐Żre globale : ´┐Ż Je n´┐Żai pas un corps, je suis mon corps ; je n´┐Żai pas une intelligence, je suis mon intelligence ; que les c´┐Żtes souffrent traduit cette souffrance psychique ´┐Ż. Dans une tentative d´┐Żappr´┐Żhender s´┐Żpar´┐Żment les deux v´┐Żcus, Labro se rappelle alors le corps pris ´┐Ż dans un ´┐Żtau ´┐Ż et ´┐Ż le magma jaillissant dans la t´┐Żte ´┐Ż.

Face ´┐Ż l´┐ŻAngoisse

Mais derri´┐Żre la d´┐Żpression se cache l´┐ŻInqui´┐Żtude (toujours le pr´┐Żfixe n´┐Żgatif ´┐Żin, contre lequel se dresse la lutte) et le r´┐Żcit devient introspection quand l´┐Żauteur se rem´┐Żmore cet instant, sur un bateau en partance pour les ´┐Żtats Unis d´┐ŻAm´┐Żrique. Face-´┐Ż-face avec lui-m´┐Żme, un miroir lui r´┐Żv´┐Żle sa solitude, ´┐Żcho de celle du p´┐Żre, d´┐Żcouverte plus tard dans une lettre : ´┐Ż j´┐Żai eu brutalement la certitude du vide, la r´┐Żv´┐Żlation d´┐Żun n´┐Żant. Une incompr´┐Żhensible bouff´┐Że d´┐Żangoisse s´┐Żche et blanche. Une peur qui m´┐Ża saisi. ´┐Ż haute voix, j´┐Żai prononc´┐Ż ce mot : Papa ! ´┐Ż (Tomber sept fois´┐Ż, p.156). All´┐Żgorie d´┐Żune d´┐Żcision : apr´┐Żs cette rencontre cruciale avec l´┐ŻAngoisse et la n´┐Żgative In-qui´┐Żtude, le jeune ´┐Żtudiant reconna´┐Żtra les gratte-ciel de New York qui se hissent devant lui et, au jour levant, d´┐Żcidera de se relever, de se tenir debout, d´┐Żagir : se souvenant du p´┐Żre qui lutta en silence, ´┐Ż c´┐Żest pour tuer [la face empoisonn´┐Że de l´┐ŻInqui´┐Żtude] que j´┐Żai autant boug´┐Ż, autant fait, ´┐Żcrit, voyag´┐Ż, dirig´┐Ż, cr´┐Ż´┐Ż, diversifi´┐Ż ´┐Ż (p.157). Tels sont, en quelques lignes, sa chute la plus intime et son redressement par l´┐Ż´┐Żclectisme, colonne vert´┐Żbrale d´┐Żune vie, pour combler une attente renouvel´┐Że, une ´┐Ż insatisfaction ´┐Ż dans laquelle le pr´┐Żfixe n´┐Żgatif s´┐Żest ´┐Żgalement insinu´┐Ż.

En relisant les notes de l´┐Żentretien, reconna´┐Żtre alors que le dernier ouvrage de Philippe Labro traduit en creux sa d´┐Żpression comme la pointe avanc´┐Że de cette Inqui´┐Żtude. Le ´┐Ż je ´┐Ż de maintenant s´┐Żadresse parfois au ´┐Ż tu ´┐Ż de la p´┐Żriode mais l´┐Żauteur qui dit ´┐Ż je ´┐Ż se tourne aussi vers son lecteur, puis tend des clefs ´┐Ż qui veut le comprendre, lui qui sait qui il est, apr´┐Żs les ´┐Żpreuves, apr´┐Żs les r´┐Żflexions : ´┐Ż je sais d´┐Żo´┐Ż viennent les choses, d´┐Żo´┐Ż ´┐Ża vient. Mon ´┐Ża, je le connais ´┐Ż. Son p´┐Żre, sa m´┐Żre, sa fratrie, son besoin d´┐Żamour et de reconnaissance des deux parents, son approche de la vie comme une lutte. Et dans le pr´┐Żsent, sa femme qui a su prendre les initiatives, son fils, sa fille, pour lesquels le r´┐Żcit devient d´┐Żclaration.

En lisant des livres de Labro

Mais celui qui veut lutter contre l´┐ŻInqui´┐Żtude, qui aspire donc ´┐Ż la qui´┐Żtude, sait que l´┐Ż´┐Żcriture ne peut se vivre sans douleur. Philippe Labro pense donc que l´┐Żinvestigation intellectuelle qui fonde la psychanalyse peut st´┐Żriliser l´┐Żactivit´┐Ż cr´┐Żatrice, nourrie des questions et non des r´┐Żponses. L´┐Żauteur de L´┐ŻEtudiant ´┐Żtranger fondera ainsi de nombreux romans sur ses trajets d´┐Żexistence, ses exp´┐Żriences v´┐Żcues, mais pr´┐Żcise le ressort de son ´┐Żcriture : ´┐Ż il y a ce que l´┐Żon sublime en tant que romancier [´┐Ż] et il y a la v´┐Żrit´┐Ż v´┐Żcue ´┐Ż l´┐Żinstant [´┐Ż]. La nostalgie dore la parure ´┐Ż (p.209). Dans cette mise en fiction de la r´┐Żalit´┐Ż, il jouera avec le r´┐Żel et le cr´┐Ż´┐Ż : ´┐Ż ni vrai, ni faux mais v´┐Żcu ´┐Ż (Malraux, La Condition humaine). Le v´┐Żcu restera la matrice de ses ´┐Żuvres ´┐Ż pr´┐Żs de la peau ´┐Ż (expression que Philippe Labro emprunte ´┐Ż Fran´┐Żois Nourrissier), que l´┐Żon ouvre Des Feux mal ´┐Żteints o´┐Ż se m´┐Żlent m´┐Żmoires d´┐Żune p´┐Żriode et autofiction, ou ce qui put appara´┐Żtre comme une fiction pure, Manuella. ´┐Żmois d´┐Żune adolescente de quinze ans, le roman puisait ses sources dans la r´┐Żalit´┐Ż d´┐Żun adolescent - l´┐Żauteur peut-´┐Żtre - racont´┐Że dans Quinze ans.

Le style s´┐Żest progressivement ´┐Żpur´┐Ż, ´┐Ż tel point que les adjectifs et les adverbes furent chass´┐Żs du pr´┐Żsent r´┐Żcit, de l´┐Żaveu m´┐Żme de l´┐Żauteur. Alors qu´┐Żune des t´┐Żches de ce r´┐Żcit ´┐Żtait de chercher comment d´┐Żcrire la d´┐Żpression, le lecteur pouvait s´┐Żattendre ´┐Ż la mise en sc´┐Żne de cette prospection, dans des successions de mots tendues vers le bon terme. Mais s´┐Żil reconna´┐Żt avoir jou´┐Ż avec certaines accumulations d´┐Żadjectifs dans ses premiers romans, qualifiant par exemple des passages de L´┐Ż´┐Żtudiant ´┐Żtranger de ´┐Ż for´┐Żt de sens, de couleurs, de mots et d´┐Żadjectifs ´┐Ż, Philippe Labro pr´┐Żcise qu´┐Żil recherchait alors la musique des mots, priorit´┐Ż dont les derniers sujets ont impos´┐Ż l´┐Żabandon. Lire le raccourcissement des phrases, la disparition des pl´┐Żonasmes souvent d´┐Żlib´┐Żr´┐Żs, et entendre cependant le m´┐Żme rythm´┐Żn´┐Żblues, dans l´┐Żamour avec April ´┐Ż joue contre joue, bouche contre oreille, [´┐Ż] respirant nos peaux, nos cheveux, la nuque, la naissance de l´┐Ż´┐Żpaule ´┐Ż (L´┐Ż´┐Żtudiant ´┐Żtranger, Folio, p.111) et dans le mal de vivre renvoy´┐Ż par un autre miroir, o´┐Ż l´┐Żon se sent ´┐Ż regard´┐Ż par du vide et du noir, l´┐Żabsence de toute humanit´┐Ż, de toute gr´┐Żce, toute croyance ´┐Ż (Tomber sept fois´┐Ż, p.45).

Mais reconna´┐Żtre l´┐Żunit´┐Ż d´┐Żune plume ´┐Ż ses constantes, comme cette ´┐Żcriture de rupture, inspir´┐Że de techniques de Godard, quand Philippe Labro quitte la syntaxe acad´┐Żmique pour celle d´┐Żune autre langue (l´┐Żanglais) ou d´┐Żun autre art (le cin´┐Żma). Une telle cassure coupe le lecteur quand aux portraits des parents succ´┐Żdent, au d´┐Żbut du chapitre 25, pour mieux renouer avec la difficult´┐Ż crasse du quotidien, les mots secs : ´┐Ż Le Prozac, cette saloperie [´┐Ż] n´┐Ża rien donn´┐Ż ´┐Ż. Et d´┐Żceler les th´┐Żmatiques parcourant toutes les ´┐Żuvres, comme cette notion de la pr´┐Żcarit´┐Ż de l´┐Żexistence, si pr´┐Żsente dans ce roman qui contient les trames de tous les autres : Des feux mal ´┐Żteints. Comme l´┐Żinqui´┐Żtude trouve son paroxysme dans la d´┐Żpression, cette fragilit´┐Ż se d´┐Żvoile brutalement dans le suicide, ses tentatives, et son obsession, qui noircissent chaque roman de Labro qui, face ´┐Ż la mort, sait qu´┐Żune puissance autre est mais se ´┐Ż refuse ´┐Ż l´┐Żappeler Dieu ´┐Ż. S´┐Żbastien, avant de rencontrer la fatalit´┐Ż, s´┐Ż´┐Żtait so´┐Żl´┐Ż d´┐Żinterrogations sur les modalit´┐Żs pour adoucir, peut-´┐Żtre, l´┐Żaffrontement, dans un passage foisonnant aussi po´┐Żtique que minimaliste : ´┐Ż Est-ce que cela se passerait dans une maison pr´┐Żs de la rivi´┐Żre [´┐Ż] Ou bien sur le sommet d´┐Żune colline? [´┐Ż] Et quand cela se passerait-il ? En hiver, en ´┐Żt´┐Ż, au printemps ou en automne ? En janvier, en mai ou en septembre ? [´┐Ż] Et quoi ? ´┐Ż (Des feux mal ´┐Żteints, Folio, p.298-299). Plus tard, en ´┐Żcho, le temps restera question : ´┐Ż ´┐Żtait-ce le mois de mai ? ´┐Ż (Tomber sept fois´┐Ż, p.173)

Au stylo, sur de grandes feuilles de papier bleu ciel

Et surtout, avec l´┐Żobservateur sensibilis´┐Ż ´┐Ż sa n´┐Żcessit´┐Ż de voir pour (d)´┐Żcrire, regarder. La peinture behavioriste de personnages crois´┐Żs ou invent´┐Żs, souvent all´┐Żgories de caract´┐Żres ou de conditions sociales, permet ´┐Ż l´┐Ż´┐Żcrivain de marquer sa filiation : on rencontre aussi bien Lumi´┐Żre (au nom si proche de cette clart´┐Ż recherch´┐Że dans la ligne ou dans les termes) ou Franklin Gidden, S´┐Żbastien ou Manuella, et on se rappelle la filiation revendiqu´┐Że d´┐ŻErnest et de Victor.

Reprendre ses notes pour un portrait, r´┐Żagencer, relire et parfois, comme Philippe Labro retrouve une notation sur son carnet qu´┐Żil tient r´┐Żguli´┐Żrement (Tomber sept fois´┐Ż, p.153), reconsid´┐Żrer ce que l´┐Żon a appris. R´┐Żdiger, d´┐Żsormais ´┐Ż l´┐Żordinateur, alors que Philippe Labro ´┐Żcrit au stylo sur de grandes feuilles bleu ciel achet´┐Żes dans la boutique o´┐Ż se fournissaient Proust et Colette, un portrait. Et, pour ´┐Żtre vrai dans l´┐Ż´┐Żcriture, pour sugg´┐Żrer l´┐Żintime d´┐Żune lutte sur soi, titrer : ´┐Ż Labro et l´┐ŻInquiet ´┐Ż.

Olivier Stroh

L'entretien de Zone : Labro conna´┐Żt tout le monde...

 
Jean Cocteau 
Jérôme Lambert 
Arnaud Cathrine 
Jonathan Ames 
Pavel Hak 
Arno Bertina  
Max Monnehay  
Céline Minard  
Alain Foix  
Philippe Labro  
François Rivière  
Jean-Pierre Cescosse  
Grégoire Hetzel  
Patrick Besson  
Vincent Borel  
Nicolas Rey  
Eric Pessan  
Chlo´┐Ż Delaume  
David Foenkinos  
Catherine Cusset  
Serge Joncour  
Viencent Ravalec  
Gabriel Matzneff  
Philippe Besson  
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