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Gainsbourg raconte sa mort

 Gainsbourg raconte sa mort - entretien avec Bayon
Bayon
Grasset
Prix éditeur
14.00 francs
169 pages
© Grasset , 2001

S. Gainsbourg. � A douze ans, je trouve un toutou, une petite chienne, et puis comme �a, je dirais encore instinctuellement, j'�tais dans un champ avec elle, mignonne petite b�tarde, j'ai pris, je ne sais si c'est l'auriculaire ou l'annulaire, et je lui ai mis dans le� J'ai trouv� d'une douceur, ce fourreau !

Je ne sais pas si j'ai retrouv� cette douceur, dans une femme. Elle �tait d'une douceur� Pas un pli. Et puis, la petite, elle jetait des coups d'�il en arri�re, elle �tait contente. Bon, j'ai essay� de mettre ma queue, mais� J'�tais gamin, je ne pouvais pas bander. Elle �tait mignonne comme tout, cette petite chienne. Je ne sais pas son pr�nom.

Bayon. � Son " pr�nom "�

S. Gainsbourg. � Peu importe. Alors, mignonne, elle �tait contente. Mais la douceur ! �c'est vrai-, la douceur de la peau, int�rieure� m'a marqu�. C'�tait la perfection. Puis aussi assez �troit. Je n'ai pas mis le pouce, pour ne pas la blesser � j'ai du mettre l'auriculaire.

Bayon. � D�tail annexe : � quelle �poque as-tu commenc� � boire ?

S. Gainsbourg. � Mais� Je ne vois pas le rapport entre� ?

Bayon. � Moi si.

Bayon



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